Le Venezuela face aux États-Unis : quand le pétrole, la géopolitique et le dollar s’entrechoquent

On parle souvent du Venezuela comme d’un “pays en crise”. C’est vrai. Mais réduire cette histoire à une simple crise économique ou à la figure de Nicolás Maduro, c’est passer à côté d’un affrontement bien plus large : celui entre la puissance américaine et un État qui a voulu s’émanciper de sa tutelle énergétique et financière. Le cœur du problème ? Le pétrole, certes — mais surtout le pétrodollar.

1. Le Venezuela, le pétrole et l’idée d’indépendance

Petit rappel : le Venezuela détient les plus grandes réserves prouvées de pétrole au monde — plus de 300 milliards de barils, soit plus que l’Arabie saoudite. En 1976, quand le pays nationalise son pétrole et crée PDVSA, la compagnie publique, le message envoyé à Washington est clair : “désormais, nos ressources nous appartiennent”.

À l’époque, les États-Unis protestent mollement, car le pays reste un partenaire fiable. Mais dès que les prix s’effondrent dans les années 1980, le FMI impose sa fameuse “cure d’austérité”. Privatisations, coupes budgétaires, pauvreté, émeutes : le cocktail est explosif. C’est sur ces ruines que surgit Hugo Chávez à la fin des années 1990, avec son “socialisme du XXIe siècle” et une idée simple : le pétrole doit servir au peuple, pas aux multinationales.

2. Washington contre “la révolution bolivarienne”

Pour les États-Unis, Chávez représente bien plus qu’un trublion marxiste tropical. Il s’en prend à leurs entreprises, parle de souveraineté nationale, tend la main à Cuba, à la Russie, à la Chine et à l’Iran. En 2002, un coup d’État éclair le renverse brièvement. Washington reconnaît aussitôt le pouvoir putschiste avant que Chávez ne soit rétabli. Officiellement, les Américains n’y sont pour rien. Officieusement, le doute ne fait pas beaucoup débat à Caracas.

Depuis lors, les relations deviennent ouvertement hostiles : sanctions, isolement diplomatique, guerre de l’information. Mais derrière cette opposition politique, se cache une logique économique : défendre le système du pétrodollar.

3. Le pétrodollar, pilier invisible de la puissance américaine

Depuis les années 1970, et l’accord scellé entre Henry Kissinger et l’Arabie saoudite, toute vente de pétrole doit se faire en dollars. Cet accord crée une demande mondiale artificielle pour la devise américaine : pour acheter du pétrole, il faut des dollars. Ce système permet aux États-Unis de financer leur dette, leur armée et leur modèle de puissance sans limite budgétaire réelle.

Quand un pays comme le Venezuela commence à vendre son pétrole en yuans, euros ou roubles, il ne remet pas seulement en cause un monopole commercial : il attaque directement la colonne vertébrale du système financier américain. C’est exactement ce qui s’est passé après 2018, quand Caracas a décidé de se “dédollariser” et de commercer via des circuits sino-russes hors du réseau SWIFT.

Washington y voit une ligne rouge franchie.

4. Les sanctions et la stratégie du blocus

À partir de 2015, les États-Unis durcissent le ton. D’abord sanctions financières, puis embargo pétrolier, puis blocage total des avoirs de PDVSA. Le Venezuela, déjà fragilisé par une chute historique de la production, s’effondre. L’inflation dépasse le million de pourcents, des millions de personnes fuient le pays.

Mais, paradoxalement, Maduro ne tombe pas. Pourquoi ? Parce que la Chine et la Russie le soutiennent, en échange de contrats d’exploitation sur le long terme. Ces deux puissances obtiennent un accès direct au pétrole vénézuélien, souvent payé en devises non occidentales. Pour Pékin, c’est un jackpot énergétique ; pour Washington, c’est une provocation en plein hémisphère occidental — une violation implicite de la doctrine Monroe, selon laquelle aucune puissance extérieure ne doit établir une influence stratégique sur les Amériques.

5. Le tournant Trump : la coercition frontale

Sous Donald Trump, la diplomatie américaine abandonne le gant de velours. En 2019, Washington reconnaît Juan Guaidó comme “président légitime”. C’est une tentative ouverte de changement de régime sans invasion militaire directe. Mais l’armée, la Cour suprême et les structures du pouvoir restent fidèles à Maduro. L’échec est flagrant.

Dès lors, la stratégie devient plus agressive : blocus maritime, poursuites judiciaires contre Maduro pour narcoterrorisme, prime de 15 millions $ sur sa tête. En parallèle, les États-Unis cherchent à couper physiquement les routes du pétrole vénézuélien, en interceptant des cargaisons et en décourageant les armateurs. C’est une guerre économique totale, mais menée sous le couvert juridique de la lutte contre le crime organisé.

Les accusations de “narco-État” servent ainsi à légitimer des mesures extrêmes sans passer par le Conseil de sécurité de l’ONU. Une méthode de plus en plus fréquente dans la politique extérieure américaine post‑11 septembre.

6. Le coup de tonnerre de 2026 : au-delà de Maduro

La capture de Maduro par les forces américaines est confirmée, il s’agit d’une escalade historique : une opération directe contre un chef d’État en exercice, dans un pays stratégique. Officiellement, il s’agit de “neutraliser un criminel et libérer un peuple opprimé”. Dans les faits, l’opération vise surtout à reprendre le contrôle d’un territoire clé dans la guerre de l’énergie et des monnaies.

Car cette intervention n’arrive pas au hasard. Ces derniers mois, Pékin avait signé un contrat d’un milliard de dollars pour exploiter deux gisements pétroliers vénézuéliens… en yuans. Cet accord vient d’être balayé. Washington a envoyé un message clair : tout pétrole de notre hémisphère vendu hors du système du dollar est une menace existentielle.

Maduro et son épouse ont été présentés à la justice américaine à New York aujourd’hui 5 janvier, où ils ont plaidé non coupable des chefs d’accusation retenus contre eux, notamment en lien avec le narcotrafic et le « narcoterrorisme ». L’administration Trump présente ce procès comme la traduction judiciaire d’une opération visant à neutraliser un chef d’État assimilé à un criminel transnational plutôt qu’un dirigeant légitime, ce qui soulève des questions de droit international et de précédent politique…

On peut critiquer Trump pour sa brutalité diplomatique avec Maduro, mais juridiquement il s’inscrit dans une continuité : la non-reconnaissance ou la délégitimation de régimes (Libye et Syrie sous Barack Obama ; Afghanistan et Venezuela sous Joe Biden), ainsi que les sanctions et pressions politiques, ont été utilisées avant lui et poursuivies après — ce n’est donc pas une rupture du droit international, mais une radicalisation du style.

7. Le choc global : Chine, BRICS et fin du tabou

La Chine, la Russie et les autres pays des BRICS dénoncent maintenant une “agression armée” et une “violation flagrante du droit international”.
Mais au-delà de la condamnation diplomatique, il y a un risque plus grand : cette invasion pourrait accélérer la dédollarisation mondiale au lieu de la freiner.
Car chaque pays qui songeait à sortir du système américain y voit désormais la preuve qu’il faut le faire vite, sous peine de subir le même sort.

Quand une monnaie ne se maintient plus par la confiance mais par la force, c’est souvent le signe qu’un cycle historique touche à sa fin.

8. Et après ?

Le Venezuela va sans doute devenir un nouveau laboratoire pour le “nation‑building” américain : reconstruire un pays, repositionner ses exportations, sécuriser les routes énergétiques. Les compagnies pétrolières américaines sont déjà sur les rangs.
Mais la vraie question est plus large : que se passe‑t‑il quand la coercition militaire ne suffit plus à maintenir le système du dollar ?

Les États-Unis gardent une avance militaire colossale, mais la Chine détient désormais la puissance financière capable de riposter sans tirer un coup de feu — en imposant, par exemple, un embargo sur les terres rares ou une dédollarisation accélérée entre membres des BRICS. Ce bras de fer annonce une reconfiguration du monde multipolaire, où les alliances énergétiques redessinent les frontières du pouvoir.

En résumé

Ce qui se joue aujourd’hui entre Washington et Caracas, ce n’est pas seulement le sort d’un régime autoritaire ou d’un président déchu. C’est un affrontement entre deux visions du monde :

  • Un ordre américain centré sur le dollar et la domination énergétique globale.
  • Un ordre émergent, sino‑russe, fondé sur la multipolarité et la souveraineté nationale.

Le Venezuela, coincé entre ces plaques tectoniques, devient malgré lui l’épicentre de ce séisme géopolitique.
Et que l’on admire ou non Chávez et ses héritiers, une chose est sûre : l’histoire du XXIᵉ siècle se jouera aussi là‑bas, sur les rives du lac Maracaibo et dans les salles de marché où l’on décide dans quelle monnaie s’échange le pétrole de demain.


Pour aller un peu plus loin…

Carte mentale géopolitique

Pour comprendre ce procès, il faut le replacer dans une carte simple à trois pôles :

Dans cette carte, le procès de Maduro n’est pas un détail juridique : c’est la pièce centrale d’un récit américain où l’on explique à l’opinion publique que l’intervention militaire n’était pas un coup d’État, mais une opération de police internationale contre un chef de cartel… qui se trouve être aussi un président (son « élection », elle, est plus que largement discutable soyons d’accord).


Frise chronologique simplifiée

Voici une chronologie vulgarisée pour situer ce qui vient de se passer :

  • Années 1970–1990
    • 1976 : nationalisation du pétrole, création de PDVSA, mais maintien d’un Venezuela intégré au marché occidental et au système du pétrodollar.
    • Fin des années 1980 : crise de la dette, plans d’austérité du FMI, explosion sociale (Caracazo) et discrédit des élites traditionnelles.
  • 1999–2013 : ère Chávez
    • 1999 : arrivée d’Hugo Chávez, recentrage de l’État sur le pétrole, redistribution sociale, virage anti‑américain.
    • 2002 : coup d’État avorté, reconnu un temps par Washington, qui marque la rupture durable avec les États‑Unis.
    • Années 2000 : rapprochement avec Cuba, Russie, Iran, Chine ; premiers montages énergétiques et financiers hors du cadre classique américain.
  • 2013–2018 : Maduro, crise et durcissement
    • 2013 : Maduro succède à Chávez avec une économie déjà ultra‑dépendante du pétrole.
    • 2014–2016 : chute du prix du baril, effondrement du PIB, hyperinflation, exode massif.
    • 2015–2018 : sanctions américaines de plus en plus lourdes, ciblant d’abord des individus puis le secteur pétrolier dans son ensemble.
  • À partir de 2018 : défi au pétrodollar
    • Annonce de la volonté de « sortir du dollar » : ventes de pétrole en yuans, euros et roubles, accords renforcés avec la Chine, demandes d’intégration aux BRICS.
    • Mise en place de circuits de paiement alternatifs à SWIFT, souvent appuyés par Pékin et Moscou, qui permettent à Caracas de contourner partiellement les sanctions.
  • 2019–2024 : pression maximale sans invasion
    • Reconnaissance de Juan Guaidó comme « président intérimaire » par Washington, sans basculement réel du pouvoir.
    • Accusations formelles de narcotrafic et de narcoterrorisme contre Maduro par la justice américaine, avec prime pour sa capture.
    • Renforcement des sanctions, saisies de cargos pétroliers, montée d’une guerre économique et juridique.
  • Fin 2025 – début 2026 : saut qualitatif
    • Déploiement de moyens militaires importants autour du Venezuela, interceptions de navires, quasi‑blocus maritime.
    • Nuit du 3 janvier 2026 : frappes américaines ciblées sur des sites militaires autour de Caracas et opération héliportée pour capturer Maduro et son épouse, exfiltrés vers les États‑Unis.
    • 4–5 janvier 2026 :
      • Annonce officielle par Donald Trump que les États‑Unis « assurent désormais le contrôle » de la situation au Venezuela, avec l’objectif affiché d’une transition politique et la perspective explicite de remettre le pétrole sous contrôle d’entreprises américaines.
      • Vague de condamnations internationales, en particulier de la Chine, de la Russie, de Cuba et de plusieurs pays latino‑américains, qui dénoncent une violation du droit international et une « agression impérialiste ».
      • Présentation de Maduro et de Cilia Flores devant un juge fédéral à New York, où ils plaident non coupable, marquant l’ouverture d’un procès à très haute charge symbolique et géopolitique.

Cette chronologie montre bien que le procès actuel n’est pas un épisode isolé, mais l’aboutissement d’un long bras de fer où se mêlent souveraineté pétrolière, contestation du pétrodollar, présence chinoise en Amérique latine et volonté américaine de garder la main sur son « arrière‑cour » stratégique.

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Voici les grands scénarios qui se dessinent, du plus “ordonné” au plus chaotique. Chaque trajectoire est possible, et plusieurs peuvent même se combiner dans le temps.

Scénario 1 : transition « constitutionnelle » encadrée

Dans ce scénario, on applique formellement la Constitution vénézuélienne : la vice‑présidente Delcy Rodríguez assume l’intérim en cas d’« absence absolue » du président et doit théoriquement organiser une élection dans un délai court (environ 30 jours selon l’article 233).
Politiquement, cela reviendrait à une transition supervisée :

  • Washington conserve une présence militaire limitée (sécurisation d’infrastructures pétrolières, protection de certaines zones), mais met en avant un habillage légal vénézuélien pour éviter l’image d’occupation directe.
  • Un accord est négocié avec une partie du chavisme sans Maduro (élites qui veulent sauver leur peau) pour organiser des élections « acceptables », en échange de garanties judiciaires ou d’exils sécurisés pour certains responsables.

Ce scénario est le plus “vendable” sur le plan international : il donne l’image d’un retour à un cadre institutionnel, avec promesse d’élections et de levée graduelle des sanctions en échange de concessions démocratiques.

Scénario 2 : victoire politique de l’opposition

Deuxième option : le régime se délite réellement après la capture de Maduro, une partie de ses cadres fuit ou négocie, et le pouvoir finit par basculer au profit de l’opposition issue du scrutin de 2024 (Edmundo González, soutenu par María Corina Machado, déjà consacrée comme figure centrale).
Dans cette dynamique :

  • Les États‑Unis utilisent leur énorme levier (sanctions, contrôle des flux pétroliers, reconnaissance diplomatique) pour pousser vers un gouvernement de transition dominé par l’opposition, avec une feuille de route : libération des prisonniers politiques, calendrier électoral, réformes économiques.
  • L’aide internationale afflue, notamment de la part des États‑Unis, de l’UE et des institutions financières, à condition que Caracas se réaligne clairement dans le camp occidental et marginalise la Chine et la Russie dans le secteur énergétique.

C’est le scénario “happy end” du récit occidental : démocratie restaurée, pétrole stabilisé, retour dans le giron du dollar. Mais il suppose que l’opposition arrive à contrôler l’appareil d’État, les forces de sécurité et un pays profondément fragmenté, ce qui est loin d’être garanti.

Scénario 3 : coup d’État militaire et junte

Troisième trajectoire : l’armée, ou au moins une partie centrale (autour de figures comme le ministre de la Défense Vladimir Padrino López), décide que ni la vice‑présidente, ni l’opposition, ni les États‑Unis ne doivent dicter l’avenir du pays.
On verrait alors :

  • Une junte ou un commandement militaire « provisoire » se proclamer garante de la souveraineté face à l’« invasion », tout en négociant discrètement avec Washington pour limiter les frappes et garder un minimum de contrôle sur les revenus pétroliers.
  • Un durcissement sécuritaire interne, avec répression de manifestations, contrôle du territoire par des militaires et milices, et risque de scission : une partie de l’armée négociant avec les États‑Unis, une autre restant liée aux réseaux pro‑chinois ou pro‑iraniens.

Ce scénario est instable par nature : il peut servir de phase transitoire avant un retour vers le scénario 1 ou 2, ou basculer vers quelque chose de plus sombre encore.

Scénario 4 : fragmentation et conflit de basse intensité

Le scénario pessimiste, mais crédible, ressemble à une “colombianisation” ou une “irakisation” partielle du pays.
Concrètement :

  • L’État central se délite, des zones entières passent sous le contrôle de colectivos armés, de groupes criminels, de factions militaires autonomes ou de guérillas liées au narcotrafic.
  • Les États‑Unis contrôlent certains nœuds stratégiques (ports, grandes installations pétrolières) mais pas la totalité du territoire, ce qui crée une mosaïque de pouvoirs de facto, avec un conflit de basse intensité durable.

Ce scénario signifie :

  • Exode continu de la population, flux migratoires encore plus massifs vers les pays voisins et vers le Nord.
  • Déstabilisation régionale (Colombie, Brésil, Caraïbes), et difficulté pour Washington de “sortir” proprement d’un bourbier qu’il a lui‑même contribué à créer.

Scénario 5 : bras de fer global USA–BRICS

Enfin, au‑delà du terrain vénézuélien, il existe un scénario “système” : le Venezuela devient le théâtre d’un test global entre l’ordre du pétrodollar et un ordre plus multipolaire.
Dans ce cas :

  • La Chine et la Russie ne se contentent pas de protester mais utilisent des leviers économiques et financiers (dédollarisation accélérée dans certains échanges, renforcement de mécanismes de paiement alternatifs, pression via l’OPEP+ ou des accords énergétiques ciblés) pour rendre l’opération américaine coûteuse.
  • Les pays du Sud global lisent le message ainsi : “défiez le dollar et vous risquez un changement de régime”, ce qui peut paradoxalement pousser certains à se coordonner plus vite pour réduire leur exposition au système financier américain.

Ce scénario ne se joue pas en mois mais en années : il décide si l’intervention au Venezuela sera vue, à distance, comme un coup de force efficace qui a consolidé l’hégémonie américaine… ou comme le début d’une accélération de la remise en cause de cette hégémonie.

En pratique, la réalité combinera probablement plusieurs de ces branches : un début de transition “constitutionnelle” fragile, des poches de violence, une opposition sous forte influence extérieure, et un bras de fer discret mais intense entre Washington, Pékin et Moscou autour des contrats pétroliers et du choix de la monnaie de facturation


Références et ressources :

Parce que oui, j’ai cherché, j’ai lu, j’ai recoupé, j’ai réfléchi un petit peu… et surtout, j’ai été aidée par toutes ces références.

Articles et notes d’analyse (think tanks / recherche)

  • Chatham House, « US to ‘run’ Venezuela after Maduro captured, says Trump », 3 janvier 2026.
  • CSIS, « Maduro Captured: What Comes Next for Venezuela? », 2 janvier 2026.
  • Atlantic Council, « Experts react: The US just captured Maduro. What’s next for Venezuela and the region? », 2 janvier 2026.
  • Council on Foreign Relations (CFR), « Assessing Venezuela’s Future After Nicolás Maduro’s Bold Capture », 2 janvier 2026.
  • FRS – Fondation pour la recherche stratégique, note « Intervention militaire des États-Unis en Caraïbe : réalités et conséquences vénézuéliennes », 17 décembre 2025.

Presse et médias d’actualité

  • Le Monde, « En direct : Venezuela, Nicolás Maduro présenté à un juge américain à New York », 4 janvier 2026.
  • Libération, « Attaque américaine au Venezuela : “Nous sommes aux commandes”, assume Donald Trump », direct du 5 janvier 2026.
  • Divers médias audiovisuels de synthèse sur la capture de Maduro et les frappes américaines (janvier 2026).

Analyses de scénarios post‑Maduro

  • RBC / News Ukraine, « Venezuela after Maduro’s capture: Three scenarios ahead », 2 janvier 2026.
  • Telegrafi, « Three possible scenarios for Venezuela after Maduro’s departure », 2 janvier 2026.
  • The Conversation / Washington Post, « 5 scenarios for a post‑Maduro Venezuela — and what they could signal to the wider region », 3 janvier 2026.

Relations USA–Venezuela (contexte de long terme)

  • Wikipedia (EN), « United States–Venezuela relations » (historique diplomatique, sanctions, crise de 2019, rapprochement partiel 2022).
  • U.S. Department of State, « U.S. Relations With Venezuela », fiche pays, juillet 2024.
  • CRS (Congressional Research Service), « Venezuela: Background and U.S. Relations », 2022.
  • Article de synthèse « Relations USA–Venezuela : ce que révèlent les récentes tensions », Mister Prépa.
  • Dossier « Venezuela » – Observatoire politique de l’Amérique latine et des Caraïbes (OPALC, Sciences Po), documents sur les relations avec les États‑Unis et la transition démocratique.

Droit international / licéité de l’intervention

  • R. Maurel, « À propos de la licéité de l’agression armée contre le Venezuela du 3 janvier 2026 », billet de blog de professeur de droit international, 2 janvier 2026.
  • Analyses juridiques diverses sur la qualification d’« agression armée » et la compatibilité de l’opération avec la Charte de l’ONU.

Analyses et commentaires plus militants / vulgarisation

  • Gabriel Zucman, billet Substack « Comprendre l’intervention américaine au Venezuela » 2026.
  • Posts et analyses de Fabrice Rhodes, Étienne Chouard, Samuel Chabot, etc. (Facebook et autres réseaux), offrant des lectures critiques ou pédagogiques de l’intervention et du rôle du pétrodollar.

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